Sur RTGM, on est pas des gros nerds
Ah ben euh, en fait si un peu, vu qu'en ce moment chez les Gros Manches on savoure la troisième saison de The Big Bang Theory, la seule série au monde à décrire de manière réaliste le métier de chercheur (et croyez moi je sais de quoi je parle). Je vous laisse donc avec cette superbe séance de travail, si, si les gens, parfois ma vie elle ressemble à ça... (enfin sauf que moi je bosse plutôt avec un ordi et pas un tableau, mais sinon tout y est)
ouah ça craint, on peut pas regarder la vidéo directement en fait faut aller sur youtube, pfff.... quelle bande de Gros Manches alors...
Les Gros Manches préparent le Mondial
Pendant que d'autres s'en vont courir dans les alpages, chez les Gros Manches on prépare activement l'évènement footballistique de l'année et notamment les boissons qui vont l'accompagner.
Cette semaine, j'ai donc profité des premiers jours de canicule pour tester le Monaco-violette, subtil mélange de bière et de sirop de violette. La fraicheur de la bière alliée à l'arôme de la violette, tout un programme non ?
Ouais ben en fait c'est dégueulasse.
Manifestement la 16 est beaucoup trop amère pour ce genre de mariage, résultat arrivée à la moitié du verre j'ai fini par vider ce qu'il restait dans l'évier sous les yeux horrifiés de l'Homme (si c'est pas honteux de gâcher une bonne bière comme ça !!!). Mais je ne désespère pas de trouver la bonne recette d'ici le coup d'envoi du 11 juin. Déjà je me demande si avec de la bière blanche ça marcherait pas mieux... ahlala y'a pas à dire, chercheur c'est un état d'esprit de tous les instants... En tout cas si vous avez des recettes de cocktails spécial Mondial (mit Bier inside) en stock je suis preneuse hein.
Edit : Alors après consultation de wikipedia, il s'avère que le Monaco contient également de la limonade (sans doute pour masquer l'amertume de la bière), ok je le note, acheter des bières blanches et de la limonade...
Une journée de champions, du côté de chez l'Homme
Alors aujourd'hui nous allons rendre hommage à l'artisan de l'ombre de cette victoire, celui qui sans qui rien n'aurait été possible, qui m'a toujours soutenue et par qui tout à commencé, puisque c'est lui qui m'a encouragée à m'inscrire aux sélections de QPUC, le seul, l'unique, l'homme de ma vie (si, si, je l'ai même dit à la télé, alors) .... l'Homme !
La mission de l'Homme en ce jour de grâce du 23 mars 2010 était relativement simple et tenait en trois points :
- 9h00, déposer Porcinette à l'école.
- 9h30, aller chez le pédiatre avec Totorelle qui nous faisait encore une conjonctivite.
- 10h30 (oui on attend beaucoup chez la pédiatre), déposer Totorelle chez la nounou.
- Et basta !
Bon, vous vous doutez bien que sa journée ne s'est pas exactement déroulée comme ça...
Déjà pour commencer l'Homme a eu la même nuit pourrie que moi, et ensuite les choses ne se sont pas vraiment améliorées. Après enquête, il semble que sa journée c'était plutôt ça :
- 6h45, l'Homme se traine péniblement à la salle de bain pour vomir tripes et boyaux, manifestement Porcinette lui a gentiment refourgué sa gastro. Dans un élan d'héroïsme il s'abstient de me faire part de ses malheurs afin de ne pas me déconcentrer. La vérité, c'est que s'il m'avait dit qu'il était malade, je me serait barrée encore plus vite de la maison... oui je suis une mère et une épouse indigne, mais en attendant, qui c'est qui paye les prochaine vacances de la GMFamily ? Ben c'est bibi !
- 7h, Totorelle se met à râler, opération biberon et habillage du bébé.
- 7h20, Porcinette émerge à son tour, ça va clairement pas être possible de l'emmener à l'école aujourd'hui. L'Homme abandonne Totorelle dans le parc pour s'occuper de son ainée (c'est bien connu, les hommes c'est pas multitask).
- 7h40, Totorelle s'endort dans le parc après avoir longuement manifesté son mécontentement.
- 8h-9h, longue période de comatage sur le canapé de l'Homme et Porcinette en compagnie de Copine Bassine.
- 9h30, arrivée chez le pédiatre des pieds nickelés (mit Copine Bassine), comatage dans la salle d'attente.
- 10h30, on sort du pédiatre et on pose Totorelle chez sa nounou, ouf, au moins une de casée !
- 11h, retour à la maison, on achète du coca en chemin.
- 11h10, Porcinette vomit son verre de coca, échec.
- 11h20, Porcinette au dodo, l'Homme traverse une faille spatio-temporelle...
- 15h, alors que je ne suis toujours pas de retour, l'Homme se demande comment les choses se passent du côté de la Plaine St Denis. Si ça se trouve je me suis faite éliminer dès la première partie et la workaholic que je suis est partie bosser au lieu de rentrer à la maison. Pris d'un doute il appelle au bureau, mais le téléphone sonne dans le vide...
- 15h30, réveil de Porcinette. Après un verre de coca même pas vomi, l'Homme et elle se lancent dans un tour de pâté de maison qui leur prendra une heure (bien entendu Copine Bassine est encore de l'aventure).
- 16h30, j'appelle à la maison pour annoncer ma victoire, je découvre au passage l'horreur de la situation, il est grand temps que je rentre.
- 18h, retour en héros de votre serviteuse (qui est passée prendre Totorelle chez la nounou au passage), comatage généralisé de toute la famille jusqu'au coucher...
Moralité : L'Homme fut grand, l'Homme fut courageux, l'Homme a bien mérité ses prochaines vacances au soleil, on lève les bras bien haut pour l'Homme !!!
RTGM, vers des contrées lointaines
Enfin pas tant que ça, vu que ce week-end on est allé se mettre au vert du côté de Blois. Mais bon, 2 heures de route suffisent largement pour se changer les idées, et pour accompagner cette petite escapade on écoute Paris de loin, de Poney Express, une chanson qui vient de leur album Daisy Street.
Les Gros Manches, ben c'est pas des gros malins.
Histoire d'élargir un peu la garde robe d'été de Porcinette, je suis toujours plongée dans mon exemplaire des Intemporels et l'autre jour j'ai un peu feuilleté le premier chapitre du bouquin. Celui qui contient des conseils pratiques et que je n'avais jamais lu jusqu'ici parce que c'est bien connu je suis trop un super master de la couture, d'ailleurs j'ai trop plus besoin qu'on me donne des conseils tellement je suis balèze moi madame d'abord, si, si, si.
Et dans ce chapitre, j'ai découvert la phrase suivante concernant les patrons du livre :
Les valeurs de couture de 1cm sont comprises ainsi que les ourlets de 3cm
Ah...
Depuis le début je rajoute systématiquement des valeurs de couture quand je découpe les pièces des patrons...
Bon en même temps ça explique pourquoi j'ai toujours trouvé que les modèles de ce livre taillaient super grand...
Comme diraient mes potes informaticiens, RTFM !
Une journée de champions, les coulisses
Bon, je vais pas vous faire le détail des chaque partie, ce serait long et fastidieux et puis z'aviez qu'à regarder les émissions d'abord, donc on va plutôt s'intéresser à ce qui se passe en coulisses.
- Les candidats :
Y'a pas à dire, les candidats sont sympas, au début tout le monde est intimidé et n'en mène pas large. La peur principale étant de faire un neuf points gagnants ridicule et de se faire éliminer dès le début, je n'ai vu personne jouer les cadors et s'imaginer en vainqueur de cagnotte dès le départ. Les candidats qui jouent en club ont l'air un petit peu plus à l'aise que les autres (sans doute parce qu'il connaissent déjà le matériel ?), mais au final je ne suis pas sure que ça change énormément la donne.
Ce qui est bizarre c'est que l'expérience de candidat change du tout au tout selon qu'on est le champion "en titre" ou un joueur lambda. Lors de ma première participation le 3 mars, je n'ai joué que dans la dernière émission de la journée, j'ai donc passé tout l'après-midi dans le salon où l'on attend son tour et j'ai donc eu longuement le temps de discuter avec les autres participants. Pendant cette attente on peut suivre l'émission en cours de tournage sur un écran et le champion en titre apparaît comme quelqu'un de très lointain et que l'on n'imagine pas battre quand viendra notre tour...
Quand je suis revenue le 23 mars, c'était à moi d'être la championne en titre mais aussi "la femme à abattre", l'équipe du jeu insiste d'ailleurs beaucoup sur ce point auprès des challengers, Battez vous ! Vous laissez pas impressionner ! C'est de bonne guerre certes (il faut quand même du spectacle à l'écran), mais c'est pas très agréable. Au fond moi tout ce que je voulais c'est gagner un nouveau dictionnaire (le notre date de 1992, ça commence à faire vieux) et faire coucou à ma grand-mère à la télé, alors pourquoi tant de haine ???
On a aussi beaucoup moins de temps pour discuter puisqu'entre deux enregistrements il faut courir se changer, heureusement qu'il reste la pause déjeuner pour papoter un peu, se détendre, boire un café (enfin !) et même faire une petite sieste sur le confortable canapé du salon des candidats. Je crois que ça en a surpris plus d'un que j'aille piquer un petit somme avant la reprise du tournage, mais s'il y a bien un truc que la maternité m'a appris, c'est qu'il ne faut JAMAIS louper une occasion de dormir, aussi courte soit-elle. Et franchement vu mon état de fatigue ce jour là, c'était vraiment pas du luxe....
- Le plateau et l'équipe :
Le plateau est tout petit, enfin, c'est une sorte de grand hangar quoi, mais ça fait vraiment petit par rapport à ce qu'on voit à la télé. Dans l'ensemble les locaux de tournage sont assez cheapos (ben où qu'il est le bling-bling de la télé, on m'aurait menti ?), mais l'équipe compense en étant d'une grande gentillesse avec les candidats. Euh, enfin, sauf la maquilleuse, qui après m'avoir longuement contemplée a poussé un long soupir et a démarré son travail avec la phrase suivante, Bon, on va commencer par mettre de l'anticerne, plein....
Je dis pas qu'elle avait tort hein, et je dois bien admettre qu'elle a fait du bon boulot, mais bon quoi, y'a l'art et la manière de dire les choses....
Alors j'imagine bien que d'un point de vu purement pragmatique, un candidat heureux est un candidat qui passe mieux à la télé, mais franchement tout le monde est vraiment au petits soins. Comme je le disais précédemment, j'ai pu me gaver de barres chocolatées toutes la journée grâce à Florie, et lors de la première émission, alors qu'on se pelait les miches sur le plateau, Oscar m'a prêté son écharpe et a passé sa veste à une candidate qui avait froid. D'ailleurs s'il me rappellent pour les super pionch' je leur offre un machine à café (et pas de la camelote hein, une made in Georges), parce qu'ils ont sacrément du mérite de bosser dans des conditions pareils.
Non sérieux, je sais pas comment ça marche dans les autres corps de métier, mais dans un labo de recherche digne de ce nom, quand la machine à café tombe en panne ça paralyse tout le processus de production, si, si, je vous assure !!! Le seul truc pire qu'une pénurie de café chez nous c'est quand y'a coupure d'internet, là tout le monde se rassemble autour de la machine à café en grommelant que c'est la fin du monde... j'ose même pas imaginer ce que ce serait si la machine à café rendait l'âme le jour où le ternet est planté tiens...
Et Julien alors ?
Il est comment Julien ???
Euh... maquillé ?
En pratique l'animateur préféré de ma grand-mère ne passe pas énormément de temps à taper la tchatche aux candidats, juste quelques phrases avant le début du tournage pour vérifier les infos notées sur sa petite fiche et préparer les échanges que l'on verra à l'écran. Entre deux émissions il doit filer changer de costard et l'enregistrement reprend dès son retour sur le plateau. Dans l'ensemble l'ambiance est assez studieuse et ça se comprend. Une journée de tournage démarre vers 8h30 et personne ne rentre chez soi tant qu'on n'a pas mis six émissions en boite, soit vers 19h30-20h environ, ça donne pas vraiment envie de perdre du temps en papotage. Mais bon, les gens font quand même pas mal de blagues sur le plateau et Julien Lepers forme un duo comique redoutable avec le chauffeur de salle...
Allez c'est tout pour la télé, au prochaine épisode je vous raconte la formidable journée de l'Homme, qui fut absolument héroïque seul avec les deux filles et qui aura lui aussi bien mérité ses vacances de luxe.
Cadeau Bonux : Mon copain Roud' à moi que j'ai est allé faire des statistiques sur l'émission et nous a pondu un très joli billet sur la stratégie optimale à adopter à QPUC, si ça vous intéresse c'est par là !
RTGros Manches, la radio des vieilles branches
Aujourd'hui on écoute une valse (j'aime la valse) d'Erik Satie (j'aime Satie), la délicieuse et bien nommée Je te veux. Là je vous ai mis la version instrumentale, mais il y a aussi une version chantée, dont les paroles, qui relèvent du plus pur fantasme masculin, m'ont toujours beaucoup fait rire :
J'ai compris ta détresse, mon cher amoureux,
Et je cède à tes vœux, fais de moi ta maitresse.
Mais bien sur... dans une chanson qui date de 1903, c'est total crédible comme déclaration tiens... pfff. Par contre ça confirme bien ce que j'ai toujours lu dans Cosmo, dans le fond les hommes ont toujours rêvé de voir les femmes prendre des initiatives...
Une journée de champions, le prologue
Alors à la demande généralisée de mes fans en délire (et je rappelle qu'il suffit toujours de deux personnes pour que l'emploi du mot fan au pluriel soit justifié...), et maintenant que mes exploits championnesques ont été diffusés, je m'en vais vous conter par le menu le déroulement de cette formidable journée du 23 mars, où quelques heures (8h30 pour être précise) utilisées à bon escient auront suffit pour nous payer nos prochaine vacances et gagner une dot pour les futur mariages de ma progéniture. Ou pas, finalement je me demande si je vais pas plutôt tout claquer en voyages et les laisser se débrouiller toutes seules, c'est aussi bien, ça leur forgera le caractère. Quoique dans le cas de Porcinette ça ne me semble pas vraiment nécessaire, et malheureusement j'ai l'impression que sa sœur suit à peu près la même voie, enfin brefle... Tout ça pour dire que certains jours on a vraiment l'impression de pas perdre son temps.
Notre histoire démarre la veille, le soir du lundi 22 mars. Ben oui, parce que avant de vivre une grande journée de win, il faut savoir que les Gros Manches venaient de se taper un longue nuit de loose, voyez plutôt :
- 19h, on planifie la soirée avec l'Homme, il est prévu que j'aille me coucher tôt (22h), car le lendemain le réveil sonnera à 6h afin que je puis être à la Plaine-St Denis à 8h15. Tout va bien, on a la situation en main. Au petit détail près que j'ai encore une laryngite carabinée avec extinction de voix depuis le matin (je ne me suis jamais remise du coup de froid chopé sur le plateau trois semaines auparavant), mais bon c'est pas grave, après tout ils ont des micros à la télé...
- 20h, alors que je viens de coucher Totorelle, l'Homme ressort de la chambre de Porcinette suivi d'une petite fille livide et puante. Notre copine la fidèle gastro est de retour et Porcinette s'est copieusement vomie dessus. Opération changement de draps, lavage de petite fille et sortie d'un nouveau pyjama amorcée, quelque chose me dit que la nuit va être longue...
- 22h, préparation de l'itinéraire pour le lendemain matin. Normalement le plus simple serait de prendre les RER C et B, mais demain y'a grève et l'incertitude plane sur l'état du traffic.
- 22h30, dodo.
- 23h, des pleurs s'élèvent de la chambre de Porcinette.... on ressort un pyjama et des draps propres (ça tombe bien je viens d'en racheter plein et on est super équipés)
- 1h, des pleurs s'élèvent de la chambre de Porcinette... coup de bol, cette fois elle a plus rien à vomir dans le bide et je laisse l'Homme se charger de la consoler tandis que j'essaye de dormir.
- 3h, des pleurs.... cf. 1h du matin.
- 6h, des pleurs... ah non pas de chance en fait c'est mon réveil. Je m'extirpe péniblement du lit et titube jusqu'à la salle de bain. Une douche et un petit dej' sommaire plus tard je commence doucement à émerger.
- 7h, je quitte la maison d'un pas guilleret en direction de la station de RER.
- 7h15, le prochain RER passe dans ... euh... ben en fait il passe pas. Ok, on reste calme, on ne panique pas, et on se dirige d'un pas guilleret mais néanmoins énergique vers la station de métro tout en cogitant frénétiquement pour trouver un itinéraire alternatif RER-free.
- 8h20, 26 stations, 2 changements et 20min de marche plus tard j'arrive en sueur et presque pas en retard au studio d'enregistrement, je tombe sur Oscar, un des gentils organisateurs du jeu, en train de fumer un clope à l'entrée.
Heu, y'aurait moyen d'avoir un café là ?
Ah ben oui, faut aller au distributeur au fond du hall, ça coute 40 cents.
- 8h30, face au distributeur, je constate qu'il me reste exactement 30 cents de monnaie dans mon portefeuille. Je ressors taxer les 10 cents restants à Oscar.
- 8h35, la machine avale mes 40 cents et me donne... rien... soudainement je me sens très fatiguée...
- 8h45, je chope Florie, une autre gentille organisatrice, et je lui explique, que là, tout de suite, maintenant, il me faut du sucre. En effet j'ai la déplorable habitude de faire des chutes de tension lorsque deux ou plus des conditions suivantes sont réunies :
Je suis fatiguée.
Je suis en hypoglycémie.
Je suis stressée.
J'ai trop chaud.
Je suis restée trop longtemps debout.
Or sur un plateau télé c'est clair que je vais vite avoir la totale, alors comme j'ai la trouille de tomber dans les pommes pendant le tournage je me gave de gâteaux dès que j'ai un moment de libre. Plus tard dans la journée, à force de me voir boulotter en permanence, la maquilleuse m'a même demandé si j'étais diabétique...
- 8h55, aujourd'hui le sponsor du jeu offre à tous les participants des oreillers ergonomiques. Enfin une bonne nouvelle, je me mets à rêver à la méga sieste que je pourrais faire dès que j'aurai été éliminée.
- 9h15, Julien Lepers fait un bout de causette avec les candidats avant le début de l'émission, on me demande de parler un peu plus fort... surtout ne frapper personne, je crois que ça ferait mauvais effet.
- 9h20, l'enregistrement de la première émission commence !!!
Et la suite arrive la semaine prochaine... hin,hin, hin, quel suspense insoutenable, quel machiavélisme !
Mai 2010 : Une robe trapèze
Alors c'est bien beau d'aller faire la mariole à la télé toussa, mais bon faudrait voir à pas oublier deux trucs quamême (Yo Rémy t'as vu je parle ardéchois moi maintenant !) :
- Ici, à la base de l'origine du commencement des débuts, je rappelle que c'est un blog consacré à la couture, si, si, si. Bon je sais bien que pour toi, le petit nouveau débarqué depuis dix jours, on pourrait croire que c'est un blog à la gloire de QPUC, mais en fait ben non, ici on est censé parler un minimum cousage, c'est dingue hein ?
- Porcinette a rien à se mettre pour l'été qui arrive à grands pas. Heu, plus si grand que ça les pas en fait. On dirait même que la météo a décidé de me donner un léger répit en me laissant recycler les fringues de l'automne dernier, genre comme dit le proverbe, en mai, ressors ton bonnet. Alors Mâme la météo t'es bien gentille hein, mais en fait c'était pas la peine de m'aider, du tout, du tout, du tout. Je dirais même que tes nuages tous pourris de novembre là, ben tu vas les reprendre fissa passque moi demain je pars en ouikende à la campagne et faudrait voir à pas me gacher mon barbeuque ouikendal qu'il est sacré, non mais.
Tout ça pour dire quoi déjà... ah oui, donc la semaine dernière j'ai pas fait QUE m'admirer à la télé, j'ai aussi cousu une petite robe trapèze pour Porcinette dont le patron viens des Intemporels pour enfants. RAS sur la technique, c'était super simple à réaliser, j'ai juste remplacé les fronces du bas par des plis, comme d'hab' quoi (les habitués de la maisons savent que je suis fâchée avec les fronces), la preuve en photos :
Une vue d'ensemble,

Gros plan sur le col avec les boutons choupis,
Et le bas de la robe avec les plis,
Le tissu est un coton avec un imprimé pois de senteur trop trop trop joli (pour mieux le voir cliquer sur une des photos). Comme je suis une fille sympa je peux même vous dire qu'il vient de chez Toto et qu'il est à vous pour la modique somme de 4euros80 le m. Et si vous aimez pas les pois de senteur c'est pas grave, ils ont reçu plein d'autres cotons imprimés super mignons pour le printemps, franchement ça vaut la peine d'aller y faire un tour.
Et sinon pour voir plein de variations autour de ce modèle on peut faire un tour par là.
RTGM, de retour sur terre
Bon, maintenant que ma folle semaine télévisuelle est passée, on éteint le poste et on allume la radio. Et on retrouve nos potes Ella et Louis qu'on écoute dans un autre standard Can't we be friends. J'ai une tendresse particulière pour ce morceau car c'est celui que j'écoutais en boucle à l'époque où je dragouillais l'Homme, ha ben ça nous rajeunit pas tout ça ma bonne dame tiens !








