Les Gros Manches mettent la main à la pâte
Pour une raison qui me dépasse complètement, autant les w-e où on est tous en famille je n'ai aucun scrupule à rien glander en laissant les filles toutes seules ; autant si je me retrouve en tête à tête avec l'une d'entre elles, un vieux fond de culpabilité me pousse à faire des trucs un peu plus originaux que d'habitude.
C'est comme ça que je me suis mitonnée un programme aux petits oignons pour passer dimanche dernier avec Totorelle, sous les sarcasmes de l'Homme, que genre le w-e tu mets toujours des heures à décoller et ça marchera jamais ton truc d'abord...
Ah ben pas du tout hein, dimanche on a été super actifs :
- Le matin, visite au Louvre.
Bon alors, je le dis bien haut, le Louvre les jours de gratuité c'est FI-NI. Quand on est sorties du métro avec Totorelle il y avait une queue immense pour passer le contrôle de sécurité qui traversait tout le centre commercial attenant. En temps normal j'aurais fait demi-tour direct, mais là j'ai simplement ouvert grand mon manteau et je me suis pointée le sourire au lèvres et la fleur au fusil devant les agents de sécurité qui m'ont gentiment laissée passer. Conclusion, dès que cette grossesse est terminée, je nous prends une carte Louvre Famille...
Pendant qu'on visitait tranquillou la section des peintures flamandes (qu'elle est riches en dadas, chiens, vaches et autres animaux sympatoches, et donc parfaitement adaptée à une visite avec les tout-petits), j'ai pu contempler par les fenêtre les gens qui faisaient la queue dehors (par -5°C donc), tout autour de la pyramide. Mamma mia, ma vous êtes fous les gens !
- Le midi, déjeuner à Maqueuhdoh.
Une grand moment de communion mère-fille autour des frites, voui madame.
- Début d'après-midi, sieste.
Oh quand même, on était sorties sous la neige le matin, on avait bien mérité de se reposer un peu !
- Après-sieste, activités manuelles.
Dans un grand élan de maternitude consciencieuse, j'avais acheté un kit de peinture à doigts le matin même pour Totorelle. Alors la peinture à doigts c'est très simple.
Vous comptez 10 minutes de préparation/installation, dégager la table et la protéger, retrouver des feuilles blanches, retrouver un tablier pour protéger les fringues de votre nain.
Ensuite 10 minutes où le nain s'amuse, avant se faire la malle avec un sonore J'ai fini !
Et ensuite encore 10 minutes pour choper le nain craspouec, lui laver les mains, le débarbouiller, mettre le tablier au sale et laver la table.
En guise de comparaison, quand Totorelle fait des coloriage sur l'Ipad, ça prend 5 secondes de mise en place, elle s'occupe toute seule une bonne demi-heure, après quoi on remet l'Ipad sur son étagère et basta...
...
Moui, bon, en fait les activités manuelles c'est un peu des couneries quand on y pense.
RTGRos Manches, la musique aux dents blanches
Hier après-midi on a emmené Porcinette voir Chanson + Bifluorée en concert au théatre Antoine Vitez qu'il est juste à côté de chez nous et c'est ben pratique ma bonne dame d'ailleurs... Et on a passé un super chouette moment. Bon sur Grooveshark ils ont pas d'extrait correspondant à leur spectacle (y'a des animaux dans nos chansons). Donc à la place je vous mets leur mémorable et swingante version de l'Internationale, genre spéciale dédicace aux primaires du PS qui vont nous occuper une semaine encore...
Les Gros Manches chougnent un gros coup
Hier soir je suis allée voir Les Bien-Aimés au cinéma et ce film m'a littéralement brisé le coeur.
Oui, bon, faut savoir aussi que j'ai beau faire la maline sur ce blog, quand on me colle dans une salle de cinéma, sitôt les lumières éteintes, je transforme en petite chose fragile, sentimentale et très larmoyante.
Donc là j'ai pleuré pendant la séance, j'ai pleuré sur tout le chemin du retour et c'est un Homme médusé qui m'a vue rentrer à la maison en larmes (vi, on fréquente en alternance le cinéma du quartier parce qu'on est trop feignassous pour booker une baby-sitter à chaque sortie ciné).
Ben je croyais que tu allais juste voir un film français intello et un peu chiant ?
Ah ben en fait non, c'était pas trop intello et c'est pas chiant du tout, c'est juste terriblement beau et triste. Et comme je suis un peu du genre maso, depuis ce matin je m'écoute en boucle les magnifiques chansons qu'Alex Beaupain a composé pour le film et je pense que je vais aussi me commander le DVD des Chansons d'Amour, le précédent film musical d'Honoré.
Et puis je vais retourner chercher des mouchoirs ausi.
PS : Ah et sinon, je sais que c'est pas forcément évident quand on lit cette note, mais en fait j'ai bien aimé ce film, beaoucoup même.
GMGTA, day 15: Où l'on continue de plus belle
Vendredi encore une journée de tourisme intensif pour des Gros Manches qu'on arrête plus.
Le matin on est allés voir Ground zero, suivi d'une petite ballade dans Battery Park qui nous a permis d'admirer la statue de la Liberté de loin. On a aussi vu les centaines de mètres de queue nécessaires pour prendre le ferry et aller la reluquer d'un peu plus près, ce qui nous a pas mal calmés...
Vers midi retour dans l'upper east side pour le déjeuner (japonais, toujours) et puis visite du musée Guggenheim. Porcinette a beaucoup apprécié la maison de l'escargot, surtout quand, une fois arrivés en haut du bâtiment, je lui ai donné l'autorisation de dévaler toute la rampe en courant... Finalement il est plutôt kids friendly ce musée, on peut surveiller ses mômes depuis le dernier étage sans problème.
Comme en sortant il était encore trop tôt pour le goûter, on a pris une seconde dose de visite en allant refaire un tour au Met, où l'on a silloné le département des peintures. Je suis partie de mon côté avec Totorelle qui a abondamment commenté tout ce qu'elle voyait sur le mode Bébé ! (ah ben ça des Vierges à l'enfant, y'en a un paquet dans le coin), Wawa ! Dada ! etc...
Avec notamment un gros, gros kif pour le tableau suivant :
Attends c'est trop génial,
y'a des chachas ! ET un zazo ! sur le même tableau !!!
Dans le même temps l'Homme s'est retrouvé à devoir raconter à Porcinette toutes les histoires de la bible ou de l'antiquité que l'on peut trouver représentées sur des peintures et croyez moi c'est pas triste. Prenons par exemple le tableau favori de Porcinette, Le martyre de sainte Barbe, par Lucas Cranach l'Ancien :
Papa !
Tu racontes l'histoire du tableau là ?
Alors, euh, ben c'est une jeune fille qui s'appellait Barbara,
et euh, elle a changé de religion.
C'est quoi une religion ?
Ah, bon, euh disons que elle était pas d'accord avec son papa.
Alors, il l'a enfermé dans une tour.
Et puis après, comme elle était toujours pas d'accord,
ben il lui a coupé la tête.
Pourquoi ?
Eeeeh, ben à l'époque les papas étaient beaucoup plus sévères qu'aujourd'hui vois tu.
...
Encore !
Brefle, moi je dis en sortant du musée on n'avait pas volé notre pause Starbucks...
GMGTA, day 14 : Où l'on passe à la vitesse supérieure
Jeudi, on commence les choses sérieuses en matière de tourisme.
Après un ravitaillement matinal au Starbucks de l'hôtel (ou comment passer trois plombes à expliquer au serveur que là les chocolats chauds des filles, en fait il me les faut tièdes parce que sinon on n'a pas fini d'attendre que ça refroidisse...), nous revoilà dans le train pour Manhattan. Au programme, balade dans Greenwich village, que c'est plein de maisons très jolies (avec des arbres en fleur, ooooh, so lovely !) et de boutiques très chics... Ah ben oui en fait on se croirait dans le Marais mais en encore plus cher. Et puis on remonte doucement vers le nord en prenant soin de s'arrêter régulièrement. On a notamment testé le terrain de jeux pour enfants de Union Square qu'il est très bien (avec des écureuils, of course). Moi un jour je vais pondre un blog exclusivement consacré aux terrains de jeux, vu comment on teste tous ceux qu'on croise avec les filles (j'ai cherché sur gogleuh si ça existait déjà mais j'ai pas trouvé, si vous avez une adresse à me conseiller je suis preneuse). Au passage on s'est d'ailleurs retrouvés au pied de l'Empire State Building, qui a beaucoup impressionné Porcinette et faut dire qu'il y a de quoi. Par contre quand on a vu la file d'attente pour monter qui faisait tout le tour de l'immeuble on a passé notre chemin...
Après le déjeuner (dans un resto japonais, je recommande les japonais à N-Y, le midi t'as un bento très complet que tu peux même partager avec ton nain), on a continué notre remontée le long de la 6ème avenue pour finalement arriver au MoMA. Sur place je me suis tapé la honte à la caisse en demandant si les tarifs était suggested comme au Met (pas du tout madame, ça vous fera 40$ dollars, merci). Et puis on s'est aperçus que Porcinette s'était endormie dans les bras de l'Homme qui l'avait portée sur les derniers mètres de notre périple. Je les ai donc laissés faire une petit sieste sur un des canapés du musée, pendant que je démarrais la visite avec Totorelle qui roupillait elle dans sa poussette... décidément, y'a vraiment que moi qui ai une vie culturelle dans cette famille !
Malheureusement au bout de 45min, une bande de gros relous est venue squatter bruyamment leur canapé et Porcinette s'est réveillée d'une humeur massacrante. Je lui ai changé les idées en lui expliquant l'action painting devant un Pollock (non mais, attends le gars, il peint son tableau en agitant son pinceau dans tout les sens, mais c'est n'importe quoi ! Je suis sure qu'à l'école vous faites pas comme ça !), ce qui l'a bien fait rigoler. Après quoi on a encore eu le temps de faire la section design et puis on est enfin sortis avec la ferme intention de se poser pour le goûter. Mais avant, passage éclair chez FAO Schwarz (aka, le cauchemar du parent new-yorkais), où Porcinette a insisté pour nous faire un pestacle au rayon des marionnettes, on a mis le dawa, mais on s'est bien marrés...
Finalement on s'est posés dans un Starbucks pour un break bien mérité et j'ai pu jouer les super kéké en sortant l'Ipad de l'Homme pour envoyer quelques mails et checker la météo des jours à venir. Non franchement, surfer sur internet avec un gros ordi portable, mais comment que c'est trop has-been... Bon bien sur, quand t'as une naine de 4 ans pendue à ton bras droit en hurlant je veux aller faire caca d'une part, et un bébé à la couche puante à ta gauche, ça nuit quelque peu à ta hypitude, mais bon, on va dire que c'est l'intention (et l'Ipad) qui compte.
Après ce fut le retour vers Newark, et le clou de la journée, on est allés dîner au MacDo. Vi, même pas honte, le rêve américain faut le vivre jusqu'au bout (ou le boire jusqu'à la lie, ça dépend des gouts de chacun).. Par contre maintenant ma fille de 20 mois sait dire frite ET chips, et je ne suis pas certaine que je devrais être fière de la richesse de son vocabulaire.
GMGTA, day 12 : Où l'on largue les nains
Mardi, notre coupine Drine nous a proposé dans sa grande mansuétude de garder nos naines en même temps que ses nains (soit quatre nains à elle toute seule, moi je dis respect) pendant qu'on allait visiter le Musée des beaux arts de Philly. Au début on a un peu eu des scrupules à accepter, vu que, comme dirait l'Homme :
Voui, alors moi tu sais, j'ai vraiment du mal à laisser les filles plus de deux, trois à la limite...
Deux, trois... heures ?
Euh non, deux, trois semaines plutôt.
Bref, ce jour là on a fait déjeuner les enfants super tôt, on les a collés à la sieste (que c'était pas du lusque vu toutes celles qu'ils avaient loupées depuis le début des vacances) et puis l'Homme et moi on s'est barrés en courant et sans se retourner, des fois que Drine change d'avis avant qu'on ait tourné le coin de la rue. En plus c'est cool nos portables fonctionnent pas aux US, donc une fois partis y'avait aucun moyen de nous joindre, ouf !
Au musée c'était vraiment chouette de pouvoir prendre son temps dans chaque salle et en plus y'avait une expo superbe sur un couturier italien, donc j'en ai pris plein les mirettes et je me suis vraiment régalée (déjà que les collections permanentes sont assez exceptionnelles hein). On est restés jusqu'à la fermeture, après quoi on est rentrés au pas de charge (tout en passant prendre des donuts en chemin, tout de même quoi) et rongés par la culpabilité, en se demandant quel spectacle d'horreur et de désolation nous attendait à la maison. En fait quand on a ouvert la porte tout le monde était super tranquille, les nains avaient tous fait une grosse sieste, et ensuite Drine les avait occupé en leur faisant faire des sablés et puis de la peinture sur des t-shirts blancs qu'elle avait en stock.
Et là je me suis dis que j'étais encore rien qu'un tout petit scarabée de la parentalité, parce que moi à sa place j'aurais pas assuré une cahouète...
Merci Drine.
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se grosmanchise
Or donc, hier matin, alors que je lisais les critiques des films venant de sortir, je suis tombée sur ça :
Le Mytho (Just go with it), 2010 : Danny a un truc infaillible pour éviter toute forme d'engagement : à toutes ses petites amies, il dit être marié. Mais voilà qu'il trouve la perle rare. Désirant se libérer de ce mensonge devenu trop encombrant, il demande à sa fidèle assistante, Katherine, de se faire passer pour son ex-femme. Le problème, c'est qu'à force d'empiler les bobards, Danny ne va pas pouvoir se contenter d'en rester là, et ce sont bientôt les enfants de son assistante qui se retrouvent à faire semblant d'être les siens.
Tiens c'est bizarre, ça me rappelle quelque chose ce truc mais quoi ???
Aaaah oui !!!
Maine Pyaar Kyun Kiya, 2005 : Sameer, un médecin réputé, est également un grand séducteur. Bien que célibataire, il prétend être marié pour qu'aucune de ses petites amies ne partage sa vie trop longtemps. Un jour, il tombe amoureux de Sonia, sa dernière conquête. Il voudrait bien l'épouser, mais elle y met une condition : elle veut rencontrer l'actuelle femme de Sameer. Il fait alors passer Naina, sa secrétaire, pour sa femme. Puis les neveux de Naina pour ses propres enfants.
Ah que c'est marrrant ça, un film américain qui pompe le scénar d'un Bollywood. D'habitude c'est plutôt le contraire.
(d'ailleurs pour la petite histoire, une scène de Main Pyaar Kyun Kiya reprend mot pour mot un passage de l'ultime épisode de Friends, où joue justement Jennifer Aniston, qui figure au casting du Mytho... et hop, la boucle est bouclée)
Que nenni ! Notre Bollywood est lui-même un remake (non crédité, of course) d'un film américain :
Fleur de cactus, 1969 : Un dentiste prétend être marié pour ne pas avoir à s'engager mais un jour il tombe vraiment amoureux et demande à son assistante de se faire passer pour sa femme.
La morale de cette histoire : Finalement y'a que nous les français qu'on sait écrire des scénarios originaux, parce que Fleur de Cactus, le film, et ben il est adapté d'une pièce de théatre française de 1964, voui Madame, et toc !
PS : Et sinon le Mytho ça vaut quoi ? Mmh j'en sais rien, mais les critiques sont pas terribles. Déjà que le bollywood de 2005 était une comédie misogyne et outrancière, mais bon au moins y'avait des bonnes chansons et Sushmita Sen (Miss Univers 1994, tout de même). Non, si j'étais vous j'irai plutôt récupérer le DVD du film de 1969....
Super Chouette concours !
C'est dit, avec la bande des Superchouette Mum's, on est trop de la hype. La preuve, la semaine dernière on était conviées à une projection de presse par MK2, même que pour l'occasion j'avais mis mes Superpompes rouges.
...
Oui, bon, ok, le film projeté c'était Les Moomins et la chasse à la comète, j'y suis allée avec Porcinette et son bonnet castor a eu plus de succès que mes pompes.
N'empèche que c'était un chouette film (qu'on en parle là) et que MK2 nous aime tellement qu'il nous passe des invitations à distribuer à nos Superchouette lecteurs. Donc si tu veux emmener ton piti-nain (genre 3-6ans, on va dire) au ciné pour gratos, ben tu peux venir par là participer à notre Superchouette concours. Y'a juste une ch'tiote question de rien du tout, mais malin comme tu es je suis sure que tu trouveras la réponse les doigts dans le nez (ou pitêtre pas, les doigts sur le clavier ça sera sans doute plus efficace).
Oh oui, moi-z-aussi je veux participer au Superchouette concours !
(vazy clique, pour une fois qu'on a quequechose à distribuer, c'est trop la honte si personne viens jouer quoi !)
Le nom des Gros Manches
Un très très beau film, qui date un peu certes, mais c'est le prix à payer quand on fréquente un cinéma de quartier, mais qui vaut vraiment le détour pendant qu'il passe encore en salle. C'est pas tous les jours qu'on peut voir un film à la fois hilarant et déchirant et qui vous laisse en fin de séance les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres...
(en plus y'a une très belle histoire d'amour, et les Gros Manches sont aussi de gros romantiques)
Comme un libraire barbu dans une commune de gauche...
Avant d'habiter Ivry-la-rouge, je devais changer tous les soirs de RER à Châtelet-les Halles pour rentrer du boulot, et pendant des années j'ai perdu un temps considérable, et une quantité non moins considérable d'euros, à glandouiller dans les rayons d'une grande surface soi-disant culturelle dont le nom rime avec arnaque...
Et puis on a déménagé pour la banlieue, et aussi un trajet direct vers le boulot, et j'ai pris la bonne résolution de ne plus acheter mes livres que chez des petits libraires.
Ben j'ai bien fait, parce que par chez moi, la librairie de quartier elle dépote. Depuis 4 ans que je la fréquente assidument, je n'y ai trouvé que des bons conseils et de chouettes idées lectures. Cerise sur le gâteau, elle organise régulièrement des rencontres et dédicaces avec des auteurs jeunesse, et c'est comme ça que samedi dernier j'ai pu emmener Porcinette voir Gilles Bachelet, honorable auteur de l'hilarant Mon chat le plus bête du monde. Y'avait des bonbons, du jus d'orange, une chouette ambiance et pas trop de monde (outre-périph c'est toujours trop loin pour la foule parisienne), alors j'en ai profité pour anticiper sur mes cadeaux de Noël et je lui ai fait signer plein d'albums.
Au moment des dédicaces, on a eu un très beau dialogue avec Porcinette et l'auteur.
Alors poupoune, tu veux quoi comme dessin ?
Un éléphant et un chat.
Ah ben ça tombe bien tiens.
(son dernier album parle justement d'un éléphant et d'un chat, ça aide pour faire les dessins...)
Dont acte :
Et pour le dessin suivant tu veux quoi ?
Euh, une girafe et un bonhomme !
Euh...
Tu veux pas plutôt un éléphant et chat ?
Et hop !
Ben oui Gilles Bachelet il aime bien les éléphants :
Mais attention, il sait dessiner les autruches aussi !
PS : GMconcours du jour (oscour !), une subtile référence musicale se cache dans le titre de ce post, j'envoie une joulie carte au premier qui me laisse une commentaire l'identifiant (allez c'est super fastoche si vous suivez un peu !)
















